![]() Des hommes, des représentations, des territoires... et ce qu’on y trouve sous terre. Des vestiges, des objets, des fossiles ou des ossements que l’on exhume, archéologues et historiens tirent un certain nombre de conclusions scientifiques qui contribuent à mieux connaître les hommes et les civilisations passées. Lorsque toutefois la politique récupère ces découvertes et conclusions, pour des causes nationales, communautaristes, religieuses, frontalières, etc., la géopolitique a fort à faire pour expliquer les tensions et conflits qui en naissent.
Informations :
192 pages - 17.00 euros ISBN : 978-2-36159-002-4 Format : 150x210 |
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Eclairant et original, La Guerre des ruines explore une face longtemps ignorée de l’archéologie : sa dimension géopolitique. Celle-ci remonte à la nuit des temps avec le dernier roi de l’Empire néobabylonien, Nabonide, premier souverain à se préoccuper des vestiges religieux. Auguste (ier siècle) fit de l’archéologie une science «â€¯utile » pour la politique : lieux de mémoire, mais aussi construction d’une identité et de son corollaire, la falsification.
La guerre des ruines. Archéologie et géopolitique
Archéo-politique |